protagoniste de l'histoire

protagoniste de l'histoire
Dans ce monde créé par mon esprit je peux me considéré comme protagoniste. je conjuguerai tous les adjectifs me concernant au masculin pour ne pas vous révéler si je suis un garçon ou une fille, je ne vous donnerai aucune information sur le monde dit réel ni sur ma vie privée, du moins celle qui se poursuit dans ce monde...

que de mystères sans réponses et surtout sans importance à vos yeux...

ici vous pourrez lire et répondre comme il vous le chantera à tout ce qui peut se passer dans ce lieu caché dans lequel je suis perdu...

bonne lecture !

# Posté le mercredi 21 juin 2006 14:31

au commencement...

au commencement...
Jadis, dit-on souvent au début d'une histoire, prospérait un monde enchanté dans lequel chaque être vivant était important, où chaque larme reflétait un arc-en-ciel, où l'harmonie et l'amour régnaient sans aucune loi, sans aucune contrainte, avec une liberté totale où la confiance et l'air se mélangeaient...

je vécu en ce monde idéal, ce monde parfait. jamais même dans vos plus pures pensées vous ne pourrez imaginer un pareil endroit car jamais l'homme ne sera capable de trouver une paix parfaite, cette paix parfaite, puisque c'est lui-même qui l'a détruite...
et oui triste est la fin de ce monde, triste et héroïque pourtant...

# Posté le mercredi 21 juin 2006 14:41

le temps

le temps
jamais la notion de temps ne fut connue car peut-être vieillissait-on mais il était possible de s'arrêter de vieillir à n'importe quel âge; puis de reprendre notre croissance au moment choisi, même parfois de retourner à un certain âge...
la nuit et le jour exitaient même les années, mais pas les jours ni les mois, nous nous repérions aux saisons, 6 saisons dont quatre que vous connaissez :

_ l'hiver, où la neige pâlissait les paysages et les purifiait
_ ente l'hiver et le printemps, au moment où les feuilles et les fleurs commençaient à réaparaître, c'était l'inotant
_ensuite venait le printemps où toutes les fleurs étaient éclosent
_puis la saison oprilice, du même nom que la région (celle qui se trouvait au nord-est de l'étendue de terre) durant laquelle les fruits se forment et commencent à murir...
_vient ensuite l'été où comme vous vous en doutez la chaleur étouffe mais est agréable et les fruits et les forêts sont splendides et les plages si douces...
à cette période de l'année mon engouement pour la sensation du sable est fort marqué...
_à la fin de l'été vient l'automne, une de mes saisons préférées, là où le ciel bleu tranche les feuilles et les fait saigner, et ce combat s'achève chaque année par les pleurs d'un ciel et par la mort de feuilles...

voilà en clair toutes les saisons; réparties en une année de 13 mois.

un jour m'étant posé sur une brache (car nos tailles étaient minuscules par rapport à certains arbres que nous laissions vivre, nous!) , je méditais et je me suis dit :

je suis le temps , mais ne me tuez pas...!

# Posté le mercredi 21 juin 2006 15:29

le monde

le monde
bon j'avoue ici il s'agit d'une carte du seigneur des anneaux mais il fallait bien illustrer!


ce monde était comme partagé en deux : la partie de terre où tous les peuples vivaient (peuples sous-entend les différences comme les elfes, les lutins, les fées, les hommes, les sorciers, les guerriers ninjas et les les guerriers de la forêt...) ; et cette terre était entourée d'un vaste océan et, jamais personne ne put expliquer pourquoi, une mer tenait sa place au coeur de cette étendue où nous vivions. La terre était divisée en plusieurs régions comme l'utayomi (au sud) pays de richesses en ce qui concerne les ressources naturelles permettant de nourir les êtres vivants ;
l'oprilice (au nord est est),région qui donna son nom à la saison car là bas des champs entiers berçaient les regards grâce aux fleurs et aux feuilles qui trahissaient les petits animaux qui tentaient de se cacher derrière eux...
le konur (entre l'utayomi et l'oriplice), c'est ici que se formaient les guerriers car malgré ce que j'ai pu vous dire la paix n'était pas parfaite dans le cas où, rarement certes, des attaques extérieures à notre monde parvenaient, il fallait bien nous défendre...
l'oulimito (au nord),en hiver on la surnommait région des glaces éternelles car le froid et la neige qui s'y abattaient ne disparaissaient jamais. tantôt c'était la neige sui restait, tantôt le froid ; mais un exil en cette région ne pouvait que bonifier l'esprit et enluminer les yeux...
la luximina (au nord ouest), la région de la lumière. c'est ici que les premiers rayons de soleil étaient aperçus le matin c'est ici que la lumière donnait le maximun de sa puissance. le moridilor (en dessous de la lux), là où toutes mes créations avec le sable prenaient forme. les plages étaient les plus longues et les plus belles, chaque endroit était unique, chaque parcelle de sable était plus douce que les autres...
enfin il y avait la plus petite des région, coincée entre le moridilor et l'utayomi : le vistom. la plus sombre mais pourtant une des plus belles. peu d'êtres y habitaient et ceux qui s'y trouvaient étaient généralement en exil ou en recherche de quelque lieu de son intérieur. cette région était une sorte de boudoir dans lequel nous allions nous refugier quand le besoin y était.

voilà en bref comment était ce monde, et comment il est dans ma tête aujourd'hui...
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# Posté le mercredi 21 juin 2006 16:06

Ame soeur égarée, toujours en moi.

Ame soeur égarée, toujours en moi.
Un soir, les larmes pesaient dans mes yeux rouges, et la pluie avait cessé depuis près d'une heure... Quand le soleil, réaparu pour nous annoncer la nuit, se couche meurtri, les émotions prennent de l'ampleur et sous la voûte astrale et sombre on n'a aucune peur à les montrer. Personne ne les voit. Sauf nous-mêmes. J'ai donc grimpé sur la plus haute branche que je pouvais atteindre d'un arbre mourrant, mais pourtant si beau. Assise, je contemplait les cieux rouges, les yeux perdus, les pensées emmêlées. La fatigue m'accablait, trop de nuits agitées où je ne pus trouver le sommeil... Mes yeux se clorent un bref instant quand une lumière intense, aveuglante qui semblait si lointaine apparut devant moi, à l'extrémité la plus fine de la branche. Elle s'assombrit et pris une forme, on aurait dit une fée ; oui, une fée dont je n'avait jamais connu l'existence auparavant. On aurait dit qu'autour d'elle gravitaient les étoiles. Et ses yeux...noirs comme ceux du corbeau, ils me fixaient, seulement les miens ne sentaient pas son regard de manière superficielle, comme si elle regardait les yeux de mon âme... c'est ça, elle fixait mon âme. Sensation étrange. Sans aucune parole, sans aucun son je l'entendais. Je ne contrôlais plus mon corps, je ne m'occupais plus que d'elle. Mes mains s'actionnaient et gesticulaient, elles tenaient des fils imaginaires et faisaient danser des pantins inventés. En fait, c'est elle qui dansait. C'et elle qui s'épuisait... Pas un filet de vent aucun bruit, nous étions seules, mais flottait autour de nous une mélodie, une berceuse d'abord. Ses gestes étaient si doux si délicats qu'en respirant je craignais de la froisser. Puis le ton devint plus grave, plus fort, plus brutal. Elle se mit à frapper l'air, ses mouvements devinrent brusques, incoordonés, douloureux. Elle pleurait, elle mourait... Mes doigts ne s'arrêtaient pas ils continuaient d'ordonner, elle continuait de les guider. Sa destinée acheverait donc ses derniers mots ce soir? A l'évidence oui. Elle-même se donnait la mort sous mes yeux, elle m'offrait un spectacle unique, magique. Tout autour avait changé : des lumières pâles mais colorées tombaient comme des gouttes de pluie au milieu d'une flaque, la mélodie brutale se ralentissait et s'adoussissait, les feuilles brillaient différement selon la luminosité ou la pénombre. Simplement une oeuvre fantastique, irréelle.
Le soleil illumine toute la vallée. C'est étrange, mes doigts sont pleins de tracent et saignent pas endroit, et j'ai mal au fond de moi. Un vide s'y est creusé, mais où es-tu?

# Posté le samedi 06 octobre 2007 17:56